Jean Charles Marchiani le succès des libérations des otages

Jean Charles Marchiani le succès des libérations des otages

Jean Charles Marchiani, né le 6 Août 1943 à Bastia est un agent secret puis homme d’affaire puis préfet de la République, expert en relation internationales et enfin homme politique français. Jean Charles Marchiani a toujours été l’homme le plus fidèle du gouvernement français pour l’époque 1980 à 2004. Il a mis tous son savoir-faire pour le service de la France.

L’homme le plus proche de Charles Pasqua

Jean Charles Marchiani est l’homme de l’ombre de Charles Pasqua, ancien agent secret, devenu conseiller ministériel puis préfet de la République du département du Var et élu député européen. Jean Charles Marchiani est un personnage très controversé sulfureux pour les uns, mais pour d’autres un homme providentiel. Il a occupé plusieurs postes dans le secteur public et privé. C’est lui qui a obtenu la libération des otages français au Liban dans les années 1988, la libération dans les pilotes français en Serbie et la libération des passager du Vol Alger – Paris.

La libération des otages français au Liban en 1988

Pour Roger Auque, journaliste indépendant sur les terrains de guerre, Jean Charles Marchiani est avant tout l’homme qui a sauvé sa vie de la partie islamique Chiite Hezbollah en 1988. C’était en novembre 1987, les otages français Roger Auque et Jean-Louis Normandin d’antenne 2 sont libérés après un an et deux ans de captivité. Selon Roger Auqua, dans les minutes qui ont suivi la libération des otages à Beyrouth, il a contacté dans une voiture blindé de l’ambassade de France, Jean Charles Marchiani. Ce dernier s’est présenté en disant qu’il été l’envoyé spécial de Charles Pasqua et que c’était lui qui négocié la libération des otages français au Liban. Une négociation qui a duré plusieurs mois.

Cinq mois plus tard, les trois derniers otages français au Liban sont à leur tour libéré par la partie chiite Hezbollah, après trois ans d’intenses négociations. Une mission réussie grâce aux méthodes de Jean Charles Marchiani. Ce dernier était un membre de service secret, il n’hésitait pas à prendre des risques lui-même et risquer sa vie en allant dans la banlieue sud de Beyrouth, en allant négocier directement avec les islamistes de Hezbollah pour essayer d’avoir des informations sur le sort des otages et pour négocier un éventuel libération.

Prise d’otage et assassinat des moines de Tibhirine

Le président français Jacques Chirac charge Jean Charles Marchiani à faire libérer les moines de Tibhirine. L’Elysée a fait ce choix parce que le préfet du Var avait des contacts avec tous les mouvements djihadistes et entretien d’excellente relation avec l’armée algérienne. Le prefet Marchiani du Var sait que les algériens sont intraitables sur tout ce qui touche à leur souveraineté alors il s’engage de n’avoir aucun contact avec le GIA sur le territoire algérien. Les islamistes algériens exigent la libération de leurs prisonniers pour qu’ils libèrent de leurs côtés les sept moines trappistes français enlevés dans leur monastère près de Médéa. Dans un communiqué envoyé, les djihadistes disent que si le gouvernement désobéisse, les terroristes tueront les moines.

Droits à l’image : Alfcatraz [CC BY-SA 4.0 (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0)], de Wikimedia Commons

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